qui sommes nous?

  • L'exploitation

Vous trouverez, René et Jérôme Gerhart (père et fils) qui s'occupent de l'exploitation ainsi que de l'elevage. Ils produisent, également, des céréales(blé et orge), maïs et maïs ensilage, betteraves à sucre.

 

  • Les races de l'exploitation

La limousine est une race bovine française rustique originaire du Limousin, qui est principalement vouée à la production de viande.

C'est une vache de couleur froment vif, plus claire sous le ventre et autour des yeux et du mufle, avec des muqueuses rose clair. Elle est réputée pour sa rusticité, ses qualités maternelles et la qualité gustative de sa viande, qui peut être valorisée sous trois labels rouges différents. C'est également une race très utilisée en croisements avec des races locales ou laitières pour améliorer la conformation de leurs veaux.

Depuis la fin du XVIIIe siècle, la race a eu une histoire tourmentée et aurait même pu disparaître, au même titre que de nombreuses autres races rustiques, mais les efforts de sélection des éleveurs ont conduit à la création du herd-book en 1886 dans un premier temps, puis à l'essor continu de la race depuis les années 1960. Elle s'est en effet beaucoup développée depuis cette époque, dans plus de 70 pays à travers le monde comme en France, où elle est aujourd'hui la seconde race bovine allaitante française en termes d'effectifs avec environ 900 000 vaches reproductrices.

Les éleveurs de limousines prêtent depuis déjà longtemps attention à l'amélioration de leur race par la sélection. Ces efforts se concrétisent aujourd'hui par un schéma de sélection performant qui a permis, conjointement avec les améliorations dans l'alimentation et la conduite des animaux, de faire de la limousine une race bouchère essentielle dans le monde de l'élevage. Ce succès l'a également conduite à devenir un symbole fort de l'identité limousine.

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La blonde d'Aquitaine est une race bovine allaitante de grande taille, d'une couleur unie allant selon les individus du froment au blanc crème, aux muqueuses roses.

Elle est issue de la fusion en 1962 de trois rameaux bovins du Sud-Ouest de la France.

D'un fort développement musculaire, elle est réputée pour ses qualités bouchères, avec une forte proportion de viande, tendre et peu grasse, par rapport au poids total.

Sa docilité, sa facilité de vêlage, le prix élevé de vente pour l'abattage et une vitesse de croissance élevée (en quantité de viande produite) ont conduit ses effectifs à plus de 450.000 têtes en France en 2000. C'est la troisième race bovine allaitante française en termes d'effectifs, prenant une place prépondérante dans tout le sud-ouest de la France et le Pays de la Loire. Elle gagne maintenant du terrain dans tout le nord-ouest de la France et est implantée dans une trentaine de pays, dont plus particulièrement le Canada, les Etats-Unis, l'Australie et la Suède.

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La vie à la ferme.....

 

La nourriture des bêtes

L’été et l'hiver, elles sont à l’abri sur un lit de paille. (Jamais nous ne pourrions envisager de les installer sur une dalle de ciment ou de caoutchouc). La paille est renouvelée chaque jour afin que leur litière soit au plus propre. Elles sont nourris à base de foin et orge broyé, foin qui est récolté par nos soins durant tout l’été, à cela s'ajoute du maïs ensilé. (sans OGM, nous sommes en Alsace région interdite d'OGM)

 

 

La reproduction

Selon les vieilles traditions, la saillie est naturelle, les taureaux sont mêlés aux différents groupes de vaches. Les taureaux sont "très gentils" aussi est-il possible de les laisser durant toute l’année avec leurs « dames ». Les taureaux ne sont pas issus de notre élevage, ils sont choisis en fonction de leur qualité de reproducteur de race à viande. Ce sont les seuls bovins sur l’exploitation à ne pas être nés sur place. A noter que cela est indispensable pour éviter la consanguinité.

Les vêlages (les naissances)

En règle générale, les vaches arrivent à vêler seules, mais malheureusement, cela n’est pas systématique. Il faut les surveiller sans trop les déranger et intervenir sans tarder si le veau ne vient pas. Dans ce cas, la future mère est attachée par les cornes et à l’aide d’une vêleuse on va sortir le veau et assister la vache. Il faut être rapide afin d’éviter que le nouveau né ne soit étouffé. Il sera ensuite bouchonné avec de la paille, et confié très vite à sa mère qui doit le lécher au plus vite. Le fait de l’avoir léché, la mère s’identifie et identifie son veau.

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 veaux (une semaine)n et sa mère

Le fumier

Avant tout il faut préciser qu'il n'y a pas de lisier, mais du fumier. Qu’elle est la différence avec le lisier ? C’est uniquement les urines et les bouses de vaches, donc une consistance très liquide et assez nauséabonde. Le fumier, c’est les urines et les bouses mêlées à une grande quantité de paille. Evidemment, cela est plus compact et beaucoup moins odorant. Le fumier est retiré régulièrement des parcs et emmené dans des terrains de culture. Pour les cultures de l'exploitation, cela évite d’utiliser des engrais chimiques en phosphore et potasse.

 Fumier

La sélection des bêtes destinées à la vente de viande

Les génisses (jeunes femelles qui n’ont pas encore eu de veau) et les très jeunes vaches ayant eu un veau seront choisies pour la découpe destinée à la vente aux particuliers. Ces jeunes femelles sont en règle générale très tendres et satisfont les consommateurs. Les vaches âgées sont vendues à un marchand de bestiaux.

 

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